La plus sous-estimée des appellations médocaine. Située au sud de Pauillac, les hectares de Saint-Julien reposent sur la même couche de grave avec cependant une plus forte teneur en argile. Cela donne des vins avec beaucoup de corps et de mâche. La majorité des vignobles se trouvent sur les rives de la Gironde ce qui permet un sol bien drainé et offre une bonne régularité dans la qualité des vins, même dans les années pluvieuses comme 1977 ou 1980. Et dans les grandes années comme 1959, 1961, 1970 ou 1982 : le nec plus ultra des vins du Médoc.